Sélection : Semaine I

// Photographie
Randa Mirza

Randa Mirza s’exprime à travers les images. Selon elle, « les images sont des textes ». Depuis 2003, Randa travaille comme photographe indépendante. Elle explore également la vidéo à travers des performances live et des workshops. Ses thématiques de travail sont liées à la perception de la guerre, à la mémoire et à la violence. Dans tout ce qu’elle créé, Randa Mirza « cherche à comprendre et à traduire la complexité de la réalité sociale, géographique, historique et politique qui l’entoure. »
 © Randa Mirza « La grotte aux pigeons »
Son Site

// Musique
Tarek Atoui

Né en 1980 au Liban, Tarek Atoui s’installe en France en 1998 pour étudier la musique contemporaine et électronique au Conservatoire National de Reims.
Son univers électro-acoustique couvre une large palette, de l’improvisation sauvage à la poésie délicate. Composée de breakbeats, de collages et d’expérimentations sonores, sa musique plonge l’auditeur dans un imaginaire presque cinématographique.

Il conçoit des évènements pluridisciplinaires et des concerts et anime des workshops en Europe et au Moyen-Orient. Il s’est spécialisé dans la création d’outils informatiques destinés à des performances interdisciplinaires. Son travail a été présenté au cours de plusieurs événements et festivals en Europe et au Moyen-Orient. Attaché aux problématiques sociales et politiques, la musique électronique et les nouvelles technologies sont pour lui des outils d’expression et d’affirmation identitaires.
à Voir: Tarek Atoui. Conférence-performance à la maison rouge, Paris
© Photo: Miha Fras
Son MySpace

// Multi
Mounira Al Sohl

Née à Beyrouth en 1978, Mounira Al Solh est une artiste pluridisciplinaire (vidéo, installation, écriture, photographie et peinture).
Elle travaille sur des questions liées aux conflits socio-politiques et religieux au Liban. Son approche artistique se caractérise par un jeu constant entre réalité et fiction.
©The Mute Tongue, 2010, Installation Vidéo
Son Site

// Lecture en cours
Elias Khoury

« Alice, ancienne prostituée devenue femme de service dans un hôtel de passe à Beyrouth, raconte au narrateur les multiples histoires qui font d’elle la gardienne d’une mémoire collective. Surtout depuis ce jour de septembre 1982 – juste après l’entrée des Israéliens dans Beyrouth – où elle a trouvé dans la rue le corps du cireur de chaussures Abdelkarim, surnommé « le petit Gandhi ». Autour de cet homme, de son fils Hosn le coiffeur, de sa fille Soâd la « demeurée », dupasteur Amin qui devint fou, de l’Américain Davis, inconsolable depuis la mort de son chien, de la voluptueuse madame Noha, de l’impresario (le proxénète) Abou Jamil et de tant d’autres se tissent les mille et une nuits des passions humaines – quête de sagesse, mirages d’amour ou de fortune -, qui toutes confluent vers le chaos de la guerre promise. »
« Le petit homme et la guerre », Elias Khoury, 2004.
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